Attention ! ce blog présente des images qui peuvent heurter l'insensibilité de certaines et de certains, hélas majoritaires; il est donc interdit aux vieux (et aux jeunes) grincheux, aux snobs et aux adeptes de l'art conceptuel hermétique. Les autres: éternels enfants, adolescents attardés, rêveurs insoumis, artisans mes frères, vieilles petites filles mes soeurs, soyez les bienvenu(e)s chez Noizette.

mardi 20 septembre 2016

L'Aristocrate


Monsieur le Marquis Eliott de la Perrière
Série "Eliott le Chat Sphynx"
Plâtre émaillé à froid



jeudi 8 septembre 2016

jeudi 1 septembre 2016

Une nouvelle maman pour le dernier-né des "Eliott".


En pleine période de doute où je me demande "à quoi ça sert tout ça", aujourd'hui j'ai eu la réponse: le regard émerveillé de la douce et adorable Julie, petite jeune fille de 11 ans, nouvelle maman de ce petit chat. Un seul regard comme ça vous récompense de tout.




samedi 13 août 2016

mercredi 18 mai 2016

Histoire de la Jument Pénélope



Il était une fois une femme, une vieille petite fille désespérée quittant pour toujours le domicile conjugal avec sa voiture pleine à craquer de sculptures et d’outils, de blocs de béton cellulaire et de trésors inutiles, bouts de tissus et vieux journaux, boutons en bois et sacs de billes, baguettes magiques et  Licornes Merveilleuses ,  trente ans de rêves qu’elle avait empilés d’abord avec prudence puis,  gagnée par la peur viscérale de ne plus avoir la force de partir, avec une impatience frénétique.

Il était une fois une sculpture en terre, une jument nommée Pénélope se retrouvant au sommet de cette invraisemblable pile de rêves dont elle était la dernière-née.

La femme et la jument roulaient vers la Dordogne, vers leur nouvelle vie,  l’une pleurant tout en conduisant, et l’autre tanguant sur le sommet de la pile.

C’est sur une aire d’autoroute où elles s’étaient arrêtées pour se reposer que se produisit le drame : la femme ouvrit le coffre de sa voiture, et Pénélope la jument, mal calée, tomba violemment sur le macadam.

La femme aussi tomba, à genoux, devant Pénélope à terre qu’elle n’osait pas regarder, persuadée qu’elle s’était brisée en mille morceaux, et un énorme chagrin la submergea, car Pénélope était sa Préférée, plus qu’une sculpture : le concentré de tous ses rêves.

Mais, miracle !  Pénélope n’avait rien, juste un petit bout d’oreille cassé qui fut recollé quelques jours plus tard.

Alors ce jour-là,  j’ai promis à ma douce Pénélope l’immortalité du Bronze, et je l’ai faite mouler, pour être sûre de ne plus la perdre.

Maintenant elle trône dans mon atelier sur une étagère, mais elle a définitivement perdu son oreille gauche !

Noizette